" Dans le cadre de la résidence, Julie Maresq propose de renouer avec la pratique du dessin, déjà au cœur de ses séries Mère ou Les Ouvrière(s). Dans ces œuvres, le dessin était fortement lié aux photographies qu’elle a collecté pour ensuite n’en conserver que les lignes et contours principaux. Ses images redessinées sont ensuite transférées à différentes échelles et sur différentes surfaces – papier, mur… - pour donner à voir une réalité toujours à double lecture. Sur les murs de la maison, reprenant ce même procédé à grande échelle, elle interrogera la question de la représentation des enfants dans notre société contemporaine, entre illustration du bonheur familial et transcription d’une réalité plus dure à voir, celles des enfants premières victimes des conflits armés, de l’exode. "